Guides d'implémentation accompagnant le schéma >> Guide pour les éléments transversaux >> Références bibliographiques
| Date (created) : | 2003-07-22 |
| Date (modified) : | 2004-06-09 |
| Creator : | Glorieux, , Frédéric |
| Contributor : | , Christine Bougoüin |
| Publisher : | Bordeaux : AJLSM |
| Description : |
Ce document explicite le traitement de l'information bibliographique par le schéma SDAPA. Tout d'abord, il détaille sur les raisons qui ont guidé le choix de la solution adoptée. Ensuite les points particuliers et les détails pour les différents types de documents. Un certain nombre d'exemples codés (rendu + code) illustrent cette application. |
Table des matières
Ce document présente un modèle XML de citation bibliographique. Autant qu'il est possible, ce schéma se conforme à la Norme Afnor Z 44-005, décembre 1987 (ISO 690) : références bibliographiques. On trouvera des extraits du code du schéma SDAPA qui concerne cette partie, ainsi que des exemples XML validés suivant ce schéma, chacun avec un exemple de transformation. Les exemples sont généralement tirés de :
Bibliographie
Le formalisme bibliographique doit satisfaire de nombreuses contraintes. Avant de justifier les choix, en voici quelques-unes énumérées :
qu'un humain puisse le lire et aussi l'écrire
qu'une citation puisse se faire en note et en cours de texte
que les références puissent être listées
qu'une référence bibliographique puisse constituer une instance XML, i.e. élément valable comme racine d'un document
qu'une référence bibliographique ait la même structure que des métadonnées de type bibliographique
offrir la possibilité d'accepter des références déjà formatées
accepter des champs déjà balisés qui seront reformatés suivant le schéma
Un certain nombre de standards sont capables de gérer l'information bibliographique. Il s'agit de savoir si cela correspond aux besoins auxquels doit répondre le schéma SDAPA.
Docbook<1>
Ce schéma généraliste fournit d'excellentes bases de
modélisation, en particulier sur le choix des noms ou l'idée
que tout élément puisse être à la racine d'un document (ce qui
permet d'éditer une notice bibliographique comme un fichier à
part, partageable et citable par plusieurs documents).
Malheureusement, le contenu d'un enregistrement relève plus de
l'accumulation que de la structuration (exemple les éléments
possibles pour un auteur : author | authorgroup | authorinitials | persname | honorific | firstname | surname | lineage | othername | corpauthor | corpname
). Ceci s'explique par le besoin de compatibilité avec une
histoire commencée en 1991 et par des utilisateurs venant de
la documentation informatique, n'ayant pas toujours des
exigences suffisantes en matière de bibliographie. Le projet
est en réflexion sur une reformulation, dont on voit déjà les
prémisses par l'introduction d'éléments inspirés de Dublin
Core<1> (biblioid | citebiblioid | bibliosource | bibliorelation | bibliocoverage).
Un grave inconvénient obligeait de toute façon à l'adapter :
un enregistrement bibliographique n'était autorisé qu'en
référence dans une bibliographie (et pas en citation dans le
texte, ou en note).
TEI<3>
Destiné à l'encodage de textes existants, où citations
et références suivent des conventions très diverses, le modèle
TEI est à la fois souple, et permet une structuration proche
des meilleures habitudes bibliographiques. C'est une
excellente référence, excepté quelques réserves. Ainsi, il
n'est pas possible de séparer les noms et prénoms d'un auteur,
en utilisant par exemple l'élément TEI persname, ce qui assure la pérennité
d'une référence dans divers systèmes de publication, ne
serait-ce que pour un classement alphabétique par auteurs
d'une bibliographie. Il n'est pas non plus possible de
clairement indiquer une URL. Pour traiter des documents
graphiques ou des ressources archivistiques, le modèle devait
de toute façon être adapté.
BiblioML<4>, MODS<5>
Les modèles XML adaptant les standards MARC de catalogage ne manquent pas de précision. Cependant, ils ne sont pas conçus pour être renseignés par l'humain. De plus, ils obligent à renseigner des informations indispensables à un système de gestion bibliographique (date de création de l'enregistrement ...), qui ont peu d'utilité en citation ou en référence. Cela reste des ressources utiles pour analyser certains problèmes épineux (ex: sémantiques utilisées comme sujet d'indexation).
Dublin Core<6>
Le Dublin Core n'est pas à proprement parler un schéma XML, mais une collection d'une quinzaine de noms, de plus en plus répandus, qui deviennent une référence pour la plupart des schémas documentaires. Le reproche ? Il est très peu structuré et est susceptible d'interprétations divergentes.
A priori, aucun des standards présentés ci-dessus ne réopondent aux exigences du projet. Mais dans chacun, il y a des points intéressants à retenir.
Dublin Core qualifié<7>
Afin de satisfaire les souhaits exposés et les inconvénients des standards, une voie peut être explorée : baliser des contenus Dublin Core afin de les qualifier plus finement. Titre, auteur, éditeur... Ces noms répartissent clairement des blocs, il suffit d'en structurer le contenu pour apporter plus de précision si une situation l'exige. Cette solution se justifie d'autant plus dans le contexte d'un schéma généraliste, où il existe des types pour structurer des objets sémantiques (dates, personnes, organisations, concepts, lieux ...).
Les exemples suivants montrent ce que donnerait cette solution et les différents cas qu'elle permettrait de couvrir.
[dc00] .
enregistrement préformaté et typographié : l'ordre, la ponctuation et la mise en forme sont fixés.
[dc0] .
enregistrement préformaté : l'ordre et la ponctuation sont définitifs.
[dc1] La Rochefoucauld François (de) . - Maximes.
enregistrement découpé en blocs Dublin Core avec un premier niveau sémantique
[dc2] La Rochefoucauld, François, duc de. - Maximes.
structuration du nom de l'auteur ; il est maintenant possible de faire varier l'affichage du nom de l'auteur Nom, prénom ou Prénom Nom.
[dc3] de La Rochefoucauld, François. - Maximes.
Import d'une notice d'auteur. L'enregistrement bibliographique reste formaté, les informations supplémentaires sont proposées en survol.
Une référence bibliographique est une description succincte d'une ressource, décrite plus précisément ailleurs, dans une bibliographie par exemple. Elle permet notamment de notifier une ressource en rapport avec un propos directement dans le texte. Elle peut ne contenir que les éléments nécessaires à son identification. Le schéma permet de traiter à l'identique une référence bibliographique et une notice.
resource code="manuel-MH">creator>organization>orgtitle value="Ministère de la culture et de la communication">Ministère de la culture et de la
communication</orgtitle> ; <orgdiv value="Direction de l'architecture et du patrimoine">Direction de l'architecture et du
patrimoine</orgdiv> ; <orgdiv value="sous-direction des monuments historiques">sous-direction des monuments
historiques</orgdiv>orgname>organization>creator>title>proper value="La protection des immeubles au titre des Monuments historiques">La protection des immeubles au titre des
Monuments historiques</proper>title>identifier uri="http://www.culture.fr/culture/infos-pratiques/guides/dapa-protection/c4-constitu.pdf">http://www.culture.fr/culture/infos-pratiques/guides/dapa-protection/c4-constitu.pdf</identifier>resource>Une citation bibliographique pointe un endroit précis d'une ressource, importance de la collation (différente de celle de la ressource principale). Comment distinguer ces trois cas qui se codent sensiblement de la même manière ? Et ensuite, comment constituer la bibliographie générale ? Car les citations ne renvoient pas nécessairement à des ressources de la bibliographie.
La notice bibliographique quant à elle contient toutes les informations descriptives relatives à la ressource autant pour son identification, son indexation que pour sa localisation.
resource code="INVBIB">creator>organization>orgtitle value="Ministère de la culture et de la communication">Ministère de la culture et de la
communication</orgtitle> ; <orgdiv value="Direction de l'architecture et du patrimoine">Direction de l'architecture et du
patrimoine</orgdiv> ; <orgdiv value="sous-direction des études, de la documentation et de l'Inventaire">sous-direction des études, de la
documentation et de l'Inventaire</orgdiv> ; <orgdiv value="bureau de l'organisation, de la diffusion et de l'informatique documentaire">bureau de l'organisation, de la diffusion et
de l'informatique documentaire</orgdiv>orgname>organization>creator>title>proper value="Constitution de références bibliographiques : livret de prescriptions techniques">Constitution de références bibliographiques :
livret de prescriptions techniques</proper>title>identifier uri="http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/telechar/normes.pdf">http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/telechar/normes.pdf</identifier>resource>La structure générale d'un enregistrement bibliographique
est donc une suite d'éléments Dublin Core<2>, plus ou moins
qualifiés et si besoin de paires property
/ value.
Conformément à la norme, tous les éléments Dublin Core sont
optionnels, librement répétables, et sans ordre. C'est à la charge
d'une transformation de sélectionner les éléments qui l'intéresse,
et de les présenter dans l'ordre et sous la forme qui
conviennent.
resource code="abbréviation" css="display:none" id="bib-structure"><!-- Noms Dublin Core et ordre généralement utilisé pour une notice bibliographique -->
creator>unqualified/>creator>contributor>unqualified/>contributor>publisher>unqualified/>publisher>date>unqualified/>date>format>unqualified/>format>description>para/>description>identifier/>resource>Bibliographie
Ci-dessous on trouve codé le format général d'une notice bibliographique (référence complète).
Notes.
- code ISBN ou ISSN.Afin de couvrir une plus large palette de références bibliographiques que celle indiquée dans le cas général, un tableau de correspondance met en balance les éléments normalement utilisés dans des logiciels bibliographiques et les éléments SDAPA correspondants. A priori, les champs présents dans un logiciel de références bibliographiques permettent de traiter les principaux types de documents.
Le tableau suivant illuste que le schéma dispose de tous les éléments nécessaires pour traiter les références bibliographiques. Il présente la correspondance entre les champs de gestion bibliographique d'un logiciel de référence et leur "traduction" par le schéma SDAPA :
| Champs bibliographiques | Définitions | Eléments SDAPA |
|---|---|---|
|
TY |
Type of reference |
|
|
ID |
Reference ID |
|
|
T1, TI, CT, BT |
Title Primary |
|
|
T2, BT |
Title Secondary |
|
|
T3 |
Title Series |
|
|
A1, AU |
Author Primary |
|
|
A2, ED |
Author Secondary |
|
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A3 |
Author Series |
|
|
Y1, PY |
Date Primary. Publication Date |
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Y2 |
Date Secondary |
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N1, AB |
Notes |
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N2 |
Abstract |
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KW |
Keywords |
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RP |
Reprint status |
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JF |
Periodical name: full format |
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JO, JA |
Periodical name: standard abbreviation |
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J1 |
Periodical name: user abbreviation |
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J2 |
Periodical name: user abbreviation |
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VL |
Volume number |
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IS, CP |
Issue |
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SP |
Start page number |
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EP |
Ending page number |
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CY |
City of publication |
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PB |
Publisher |
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SN |
ISSN/ISBN |
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AD |
Address |
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AV |
Availability |
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UR |
Web/URL |
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L1, L2 |
Link to PDF or full-text |
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L3 |
Related Records |
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L4 |
Images |
|
Tous les champs ne sont pas nécessaires dans tous les cas de références bibliographiques. Mais à priori, ils permettent de traiter l'ensemble des cas possibles. Or le tableau ci-dessus montre que le schéma SDAPA est capable de s'accorder à la majeure partie de ces champs. Ensuite, pour réaliser des références bibliographiques ou des notices bibliographiques, il suffit d'organiser l'information adéquatement ; titre avant ou après les auteurs, ordre, position et ponctuation séparatrice suivant le modèle.
Bibliographie
Néanmoins, quel que soit le type de documents considérés, certains points demeurent problématiques et nécessitent une explication plus précise.
Et tout d'abord une remarque très importante. L'objet du
schéma SDAPA est de
structurer sémantiquement et structurellement l'information et
juste cela. Il ne s'occupe aucunement de sa mise en forme. Cet
aspect-là est dans un environnement XML l'affaire de
transformation XSLT et de feuilles de style. Aussi il est
important lors de l'édition de documents XML de ne pas se
préoccuper de la mise en forme mais simplement de fournir un
contenu à des éléments sémantiquement signifiants. Quand on parle
de mise en forme, il s'agit notamment de la casse, de la mise en
évidence typographique (gras, italique). Même si pour ce dernier
point, le schéma contient l'élément pour le traiter. Mais il
s'agit d'utiliser l'élément emphasis à bon escient.
Autre point à noter ; le schéma SDAPA n'est qu'un outil pour coder de l'information. A ce titre, il n'est réellement efficient que s'il est bien utilisé. En effet, ce n'est seulement qu'à cette condition qu'il pourra montrer sa pleine mesure. Ceci implique qu'il faille respecter une certaine cohérence dans l'usage des éléments et l'écriture de leur contenu.
Il peut s'agir de personne physique person ou morale organization dans
le cas d'un organisme auteur voire d'un événement event.
Auteurs anonymes
Si l'auteur est inconnu, alors il ne faut pas l'indiquer
(éviter <creator>Inconnu</creator>).
C'est à la charge du système d'interpréter cette absence qui
se traduira par l'absence d'élément creator.
Auteurs répétés
Pour répéter un auteur, il suffit de répéter l'élément
creator ;
donc autant d'élément creator que d'auteurs. Il est
déconseillé d'omettre des auteurs. Même si certaines
présentations en limitent l'énumération (citation
bibliographique, généralement limitée à trois), d'autres (page
de couverture) en font une restitution exhaustive. Il est
définitivement déconseillé d'ajouter une abréviation telle que
<creator>et al.</creator> ;
celle-ci sera événtuellement ajoutée lors de la transformation
de restitution.
Casse
On remarquera que la casse des noms et prénoms n'est pas
spécifiée par le schéma. En effet, c'est plutôt le rôle de la
restitution d'adapter la casse. De plus, on ne peut pas
retrouver l'accentuation d'une lettre, si par exemple elle a
été entrée en capitale non accentuée. On conseillera de ne pas
spécifier de règles d'écritures, mais plutôt d'adopter une
structuration complète des noms personnels (persname, family, given). Si de coutume le nom
d'un auteur principal est présenté en capitales, ce même
auteur aurait le nom présenté avec une première majuscule s'il
apparaît en contributeur. Dans un environnement rédactionnel
où les mêmes personnes apparaissent plusieurs fois, il est
conseillé de préserver la même forme pour la même personne, ce
qui facilite le copier/coller, ou la relation avec une base de
contacts.
Ponctuation
Tout comme la casse, la ponctuation en fin d'éléments
est gérée par la restitution. C'est-à-dire que le contenu d'un
élément ne doit en principe pas se terminer par un signe de
ponctuation, à ''exception bien sûr de l'élément para. En effet,
il est plus facile d'ajouter la ponctuation nécessaire entre
les éléments que de devoir normaliser tous les cas possibles
et imaginables qui auraient pu être saisis.
Particules
La description complète des éléments sémantiques fait
l'objet d'un autre document. On rappellera toutefois que les
éléments susceptibles de tris alphabétiques acceptent la
balise nonsort. Dans le contexte d'une
notice bibliographique, une restitution peut s'appuyer sur
cette information pour, par exemple, rejeter du tri la
particule d'un nom de famille.
Agents
Conformément aux spécifications Dublin Core<3>, un auteur principal est un "agent" responsable du contenu intellectuel d'une ressource, c'est-à-dire, une personne individuelle, une organisation ou un service... Afin de formater proprement chaque cas, il existe plusieurs types structurés pour représenter ces agents regroupés dans le groupe Who.
Auteurs individuels
Le contenu de l'élément creator contient en général le
nom structuré d'une personne persname (qui permet le
traitement distinct des noms et prénoms). Cependant, il peut
aussi contenir un type plus complet de description personnelle
person. Cette
commodité est prévue pour un environnement qui permettrait
l'importation de notices d'autorités sur un auteur.
Collectivités auteurs
Dans le cas où la responsabilité intellectuelle provient
d'une institution le contenu de l'élément creator sera le nom structuré
d'une organisation orgname. De même que pour une
personne, il peut aussi contenir un type plus complet de
description des organisations organization. (voir exemple
ci-dessus).
.
resource id="INVBIB">identifier uri="http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/telechar/normes.pdf">http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/telechar/normes.pdf</identifier>resource>Evènement (congrès, colloques...)
Congrès, colloques ou expositions peuvent être rapportés
à la catégorie des événements event. Dans le cas d'un
évènement comme auteur, il faut obligatoirement une date date et un lieu
place en plus du
titre de l'événement. On peut aussi préciser le numéro de
session d'ordre de la session dans le sous-élément number de title. Dans ce
contexte, il est aussi possible de mentionner le nom des
organisateurs referee, de décrire l'événement
par une description description et / ou des
mots-clés subject peuvent être pris en
compte par une restitution.
La forme générale pour indiquer qu'une organisation est l'auteur est la suivante : NOM DE LA COLLECTIVITE ORGANISATRICE. Congrès (n° ; année ; lieu)
Expositions
Dans un contexte bibliographique et plus
particulièrement dans le cas d'un catalogue d'expositions, les
expositions sont des événements, mais ils peuvent demander une
restitution spécifique. Le système en est informé par
l'attribut role. Une liste d'autorité peut
être adoptée pour définir les types d'événements.
Voici la forme générale qui permet d'écrire dans une référence bibliographique une exposition : [Exposition. Ville, Etablissement. Année].
Contributeurs
Les agents secondaires qui contribuent à une ressource
sont indiquées de la même manière qu'un auteur principal, mais
dans un élément contributor
(même forme que creator).
Rôles
Les éléments creator et contributor disposent d'un
attribut particulier type. Celui-ci permet de
spécifier la fonction de l'agent. En effet dans certains cas
(rédacteurs, collaborateurs, illustrateurs, photographes pour
les contributeurs, éditeur scientifique pour les auteurs),
cette information est présente dans la référence
bibliographique. Or cette information peut éventuellement
apparaître sous différente forme, l'attribut type permet juste de spécifier
de quel type d'information il s'agit et donc de lui attribuer
un traitement pour définir la forme sous laquelle l'afficher.
Il est conseillé de le lier à une liste contrôlée de valeurs.
Ces valeurs peuvent aider une transformation à correctement
présenter une liste de contributeurs, selon le rôle qu'ils ont
pris. Le fait de disposer d'un attribut particulier pour gérer
cette situation conserve à scheme sa fonction (indication
du schème de référence).
[bib-role] Bemont, C. - La terre sigillée gallo-romaine.
resource id="bib-roles">contributor role="collaborateur" type="Collab.">contributor>contributor role="collaborateur" type="Collab.">contributor>contributor role="collaborateur" type="Collab.">contributor>contributor role="collaborateur" type="Collab.">contributor>resource>Un élément title contient l'intitulé par
lequel la ressource est connue. Si le titre contient un
sous-titre, il est recommander de structurer la titre de la
manière suivante : <title><proper>{partie principale du titre}</proper><subtitle>{sous-titre}</subtitle></title>.
Dans ce cas, ne pas mettre les deux points séparateurs de
champs : ils seront ajoutés automatiquement par les
traitements de restitution.
Dans le cas de titres longs, il est conseillé de le saisir en totalité, avec une ponctuation et des majuscules cohérentes. C'est à l'application de restitution d'ajuster le formatage (ex : la longueur).
resource id="bib-titlebig">title>proper>Nouvelle description de la France dans laquelle
on voit le gouvernement général de ce royaume, celui de
chaque province en particulier et la description des
villes, maisons royales, châteaux et monuments les plus
remarquables.</proper>title>resource>Périodiques (publications en séries)
Dans le cas de périodiques ou de séries, le titre
demande des informations supplémentaires, en particulier, le
numéro number, le volume volume, ou la
date date.
Dans la description d'une ressource, l'élément publisher porte
l'information éditoriale, en particulier le lieu et le nom de
l'éditeur. La date de publlication généralement associée à ces
informations constitue quant à elle le contenu de l'élément
date.
[pub-value] Titre. - Paris : Gallimard .
Valeur texte préformatée.
[pub-names] Titre. - Paris : Gallimard.
Distinction des sémantiques.
[pub-org] Titre. - Gallimard ; Jeunesse Paris .
Import d'un enregistrement déjà structuré.
Comme la controverse au sujet de l'usage de l'élément
source a déjà été
développée dans le guide général du schéma (source vs.
relation), on ne reviendra pas dessus ici. Il suffit
juste de préciser qu'au final l'élément source est utilisé pour donner
des métadonnées utiles au repérage de la ressource
décrite.
Dans un contexte bibliographique, la mention de source
concerne généralement les dépouillements analytiques (citation
d'un article, d'un extrait de livre ...). Et dans cette
perspective, l'emploi de l'élément source paraît justifié. L'élément
accepte plusieurs sortes de références, mais ici, ce sera le
plus souvent l'enregistrement bibliographique du document hôte
resource. Les
règles à respecter pour encoder cet enregistrement sont les
mêmes que celles décrites ici. Une transformation de restitution
saura ne sortir que les éléments nécessaires.
N'est pas affiché en hôte d'une citation analytique.
, caché. .resource id="bib-in-expo">title>proper>Le poêle au début du XVIIe siècle au château de
Montbéliard. Quelques points techniques : les
"caqueliers" du pays de Montbéliard</proper>title>source role="parent">source>resource>Tout d'abord, il est important de faire une distinction
entre type et format. Deux
notions qui dans certains cas peuvent être très proches au
niveau du contenu. La principale différence entre les deux
éléments est que l'un se rapporte au contenu intellectuel et
l'autre à la nature du support. Ainsi dans l'élément type est-il recommandé de
préciser de quelle sorte de ressource il est question du point
de vue intellectuel. En général, le contenu de cet élément est
géré par des listes d'autorité. Dans un contexte
bibliographique, il existe plusieurs listes issues soit des
standards catalographiques, soit des logiciels bibliographiques,
dont on peut s'inspirer.
ABS Abstract
ADVS Audiovisual material
ART Art Work
BILL Bill/Resolution
BOOK Book, Whole
CASE Case
CHAP Book chapter
COMP Computer program
CONF Conference proceeding
CTLG Catalog
DATA Data file
ELEC Electronic Citation
GEN Generic
HEAR Hearing
ICOMM Internet Communication
INPR In Press
JFULL Journal (full)
JOUR Journal
MAP Map
MGZN Magazine article
MPCT Motion picture
MUSIC Music score
NEWS Newspaper
PAMP Pamphlet
PAT Patent
PCOMM Personal communication
RPRT Report
SER Serial (Book, Monograph)
SLIDE Slide
SOUND Sound recording
STAT Statute
THES Thesis/Dissertation
UNBILL Unenacted bill/resolution
UNPB Unpublished work
VIDEO Video recording
Par contre, l'élément format est utilisé pour préciser
le format, à rapprocher de la collation sur certains points
(ensemble de propriétés matérielles décrivant une ressource),
sous lequel est la ressource (format du papier, type de fichier,
durée, dimensions), description physique. Là aussi, il existe
des listes de valeurs auxquelles on peut se référer.
Après toutes ces informations, voyons comment tout ceci s'applique à l'aide d'exemples.
La description d'une pièce d'archives fait l'objet de plusieurs normes très complètes dont certaines publiées par le [ISADG] International Concil on Archives. - http://www.ica.org (cf. ISAD(G). ) .L'objet de ce schéma n'est pas de s'y substituer, d'autant qu'il existe déjà un modèle de données XML utilisé par les archivistes : [EAD] Encoded Archival Description..
Cependant, la citation d'une pièce d'archives est assez
courante pour vouloir lui donner une forme dans un encodage
bibliographique. A cette fin, on notera la valeur dans
l'attribut role
de l'élément resource
avec la valeur archive, afin de
renseigner un système pour, par exemple, une transformation
spécifique de présentation.
Structure
La forme générale d'une référence d'archives est la suivante : Service d’archives. Série ; Sous-série : Cote. Titre. Auteur, date. Collation
Certes tous ces éléments ne sont pas toujours présents dans tous les types d'archives. Mais il convient de partir du cas le plus général avant de s'attacher aux cas particuliers (inclus dans le cas le plus large). Le code suivant montre ce que donne une référence d'archives codées suivant le schéma SDAPA. L'ordre des éléments dans le code n'a pas d'importance. Ici à des fins de mise en évidence et de correspondance, les éléments ont été ordonnés comme ils le sont dans le modèle de forme générale mais ce n'est en aucun cas une obligation. En pratique, les transformations (XSLT) se chargeront de mettre les éléments présents dans l'ordre et d'insérer la ponctuation entre eux.
Ces papiers de famille furent réunis par le frère du maréchal, Pierre-Dominique Bazaine, qui a, en outre, tenu un journal relatant tous les faits et gestes de son frère, document qui figure dans ce fonds. Ces papiers reçurent un premier classement sommaire par Georges Bazaine, petit-neveu du maréchal, en vue d’une exploitation historique : ce dernier a rassemblé toutes sortes d’articles de journaux, de notes prises dans divers livres et concernant tout particulièrement le rôle que joua le maréchal pendant la campagne de 1870, papiers qui forment la majeure partie du cinquième carton. Ce fonds a été acheté à la veuve du général Régnault, historien qui s’efforça dans ses écrits de réhabiliter le maréchal Bazaine, ce qui explique la présence de deux lettres du général Régnault dans le cinquième carton.
320 AP 1 Archives de Dominique Bazaine, père du maréchal, parti comme ingénieur des Ponts et Chaussées en Russie, et de membres de la famille Bazaine (Pierre-Dominique et Mélanie, frère et sœur du maréchal), 1808-1870. 320 AP 2-4 Archives du maréchal Achille Bazaine,1831-1888. 320 AP 5 Archives de Georges et Alphonse Bazaine : réhabilitation du maréchal. 1912-1949. Supplément (non classé) Archives personnelles et familiales, mettant au jour certains aspects de la jeunesse et de la vie de Bazaine. Correspondance avec sa seconde femme, son fils Alphonse, militaire de carrière et diverses personnalités . Guerre de 1870, procès de Bazaine, sa condamnation à mort, la grâce du maréchal Mac-Mahon, l’internement à Sainte-Marguerite, l’évasion et le refuge à Madrid : rapports d’officiers, mémoires, lettres, coupures de presse, manuscrit de son fils Alphonse pour la réhabilitation de son père (1918).
- FR AN 320 AP.resource id="FONDS" role="archive">description role="history">para>Ces papiers de famille furent réunis par le frère
du maréchal, Pierre-Dominique Bazaine, qui a, en outre,
tenu un journal relatant tous les faits et gestes de son
frère, document qui figure dans ce fonds. Ces papiers
reçurent un premier classement sommaire par Georges
Bazaine, petit-neveu du maréchal, en vue d’une
exploitation historique : ce dernier a rassemblé toutes
sortes d’articles de journaux, de notes prises dans
divers livres et concernant tout particulièrement le
rôle que joua le maréchal pendant la campagne de 1870,
papiers qui forment la majeure partie du cinquième
carton. Ce fonds a été acheté à la veuve du général
Régnault, historien qui s’efforça dans ses écrits de
réhabiliter le maréchal Bazaine, ce qui explique la
présence de deux lettres du général Régnault dans le
cinquième carton.</para>description>description>para>320 AP 1 Archives de Dominique Bazaine, père du
maréchal, parti comme ingénieur des Ponts et Chaussées
en Russie, et de membres de la famille Bazaine
(Pierre-Dominique et Mélanie, frère et sœur du
maréchal), 1808-1870. 320 AP 2-4 Archives du maréchal
Achille Bazaine,1831-1888. 320 AP 5 Archives de Georges
et Alphonse Bazaine : réhabilitation du maréchal.
1912-1949. Supplément (non classé) Archives personnelles
et familiales, mettant au jour certains aspects de la
jeunesse et de la vie de Bazaine. Correspondance avec sa
seconde femme, son fils Alphonse, militaire de carrière
et diverses personnalités . Guerre de 1870, procès de
Bazaine, sa condamnation à mort, la grâce du maréchal
Mac-Mahon, l’internement à Sainte-Marguerite, l’évasion
et le refuge à Madrid : rapports d’officiers, mémoires,
lettres, coupures de presse, manuscrit de son fils
Alphonse pour la réhabilitation de son père
(1918).</para>description>resource>Pour les références à des ressources électroniques, une nouvelle notion apparaît : celle de date de consultation. En effet, ces ressources pouvant être régulièrement mises à jour ou déplacées sans préavis, il est important de préciser à "quelle version" l'on fait référence.
Définition
Un document électronique est un document consultable par le biais d'une technologie informatique.
Une référence à une ressource électronique se présente généralement sous la forme suivante, qui permet d'identifier les informations nécessaires à sa constitution : Auteur. Titre. [Type de support]. Responsabilité secondaire. Edition. Lieu de publication : Editeur, Date de publication [Date de mise à jour ou de consultation]. Collection. Notes. Accès Internet : URL Numéro normalisé.
Ceci peut être codé à l'aide du schéma SDAPA de la manière suivante :
Pour une thèse, on doit insister sur l'édition
intellectuelle, mais comment traiter cette notion ? Ceci a
très brièvement été suggéré un peu plus haut. A priori,
l'éditeur intellectuel serait considéré comme un auteur de la
ressource et donc constituerait le contenu d'un élément creator avec la
valeur editeur intellectuel
pour l'attribut type.
Le cas des thèses présente une particularité supplémentaire par rapport à la référence générale : la note de thèse. Celle-ci intervient après la collation comme on peut le voir dans le modèle suivant : Type de la thèse (en abrégé) : Discipline : Ville de l’université de soutenance : année de soutenance..
Tout le problème est comment traduire cette information en
schéma SDAPA. A priori, le type de la thèse va dans l'élément
type, la
discipline dans subject, la ville de l'université
de soutenance dans placename sous publisher et l'année de
soutenante dans date avec un attribut role
particulier, du genre attended.
Ce qui donnerait :
En examinant la manière dont on fait ordinairement référence à un arrêté, on peut considérer que celle-ci est composée d'un intitulé et de l'indication de la ressource dans laquelle l'arrêté a été publié.
Arrêté du 9 avril 1968 instituant une
commission régionale chargée de préparer l'établissement de
l'inventaire général des monuments et des richesses
artistiques de la circonscription d'action régionale
Provence-Côte d'Azur - Corse. JO du 20 avril 1968, p.
4059.resource role="arrete">title>proper value="Arrêté du 9 avril 1968 instituant une commission régionale chargée de préparer l'établissement de l'inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la circonscription d'action régionale Provence-Côte d'Azur - Corse">Arrêté du 9 avril 1968 instituant une commission
régionale chargée de préparer l'établissement de
l'inventaire général des monuments et des richesses
artistiques de la circonscription d'action régionale
Provence-Côte d'Azur - Corse</proper>title>resource>Les concepts généraux étant posés, les exemples qui suivent n'apportent pas de modifications fondamentales, mais pourront apporter des idées d'encodage.
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